Labo des désirs

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Prochain Labo des Désirs : 7 au 11 septembre 2026

La rentrée fait vague

En septembre, le Labo des Désirs fait sa rentrée. Mais ici, la rentrée ne signifie pas rentrer dans les rangs.
Elle commence autrement : par les corps, les voix, les souffles, les secousses, les élans. Comme une vague : quelque chose monte, circule, traverse, déplace, relie.
Ateliers gratuits sur inscription · Friche Belle de Mai · Petit Cabaret & Salle des Mouvements

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Labo des Désirs

Le Labo des Désirs ne produit pas seulement des ateliers : il fabrique une écologie de pratiques où l’on apprend à respirer autrement, regarder autrement, ralentir, faire chœur, improviser, prendre place et faire commun.

Une fabrique artistique, citoyenne et territoriale à la Friche Belle de Mai

Né en 2022 à la Friche Belle de Mai, au cœur d’un territoire populaire traversé par de fortes fragilités sociales mais aussi par une intense vitalité collective, le Labo des Désirs est une plateforme culturelle permanente portée par Ornic’Art.
Chaque première semaine du mois, il réunit artistes, habitant·es, frichistes, associations, personnes concernées par le soin, la santé mentale, le handicap ou les vulnérabilités, structures sociales et acteurs culturels. Ensemble, ils expérimentent d’autres manières de créer, de transmettre, de se relier et d’habiter le monde.
Ce n’est pas une simple programmation d’ateliers, ni un lieu de diffusion. C’est un espace de fabrication vivante où création artistique, participation citoyenne, éducation populaire et coopération territoriale se rencontrent.

Une fabrique des droits culturels

Le Labo des Désirs défend une idée simple : chacun·e doit pouvoir accéder à des expériences artistiques exigeantes, mais aussi y prendre part, y inscrire son corps, sa parole, son histoire, son imaginaire.
Ici, les participant·es ne sont pas seulement des publics. Ils et elles deviennent complices, contributeur·ices, parfois co-auteur·ices des formes qui se cherchent.
Les ateliers partent des corps, des récits, des expériences vécues, des paysages traversés, des fragilités et des désirs. Ils ouvrent des espaces où l’on peut danser, lire, jouer, écrire, débattre, écouter, ralentir, partager un repas, inventer des gestes communs.

Comment ça se vit ?

Le Labo s’installe principalement à la Salle des Mouvements et parfois au Petit Cab, à la Friche Belle de Mai : à la fois foyer convivial, bulle artistique et espace d’expérimentation.
On peut y participer à des ateliers de théâtre, de danse, de performance, d’écriture, de musique ou d’arpentage. On peut aussi y partager une séance poétique, une balade, un café, un déjeuner, une conversation, un moment de présence.
Les ateliers sont gratuits, sur inscription, ouverts aux habitant·es du quartier, aux frichistes, aux amateur·ices, aux curieux·ses, aux professionnel·les, aux personnes déjà engagées dans une pratique artistique comme à celles qui viennent simplement tenter l’expérience.
Aucune pratique préalable n’est nécessaire.
On vient au Labo au gré de ses disponibilités et de ses désirs : pour une matinée, une après-midi, une journée, ou toute la semaine.

Avec, par et pour les habitant·es

Le Labo des Désirs défend une culture qui ne se contente pas d’être montrée, mais qui se fabrique ensemble.
Ici, les artistes ne viennent pas seulement transmettre une pratique, et les participant·es ne sont pas seulement invité·es à recevoir. Chacun·e peut prendre part à une recherche commune, à partir de son corps, de son histoire, de ses désirs, de ses fragilités, de ses colères ou de ses élans.
Le Labo expérimente ainsi une autre manière de faire culture : plus circulaire, plus hospitalière, plus attentive aux présences de chacun·e. Une culture où les habitant·es, les frichistes, les artistes, les associations, les personnes concernées par le soin, la santé mentale, le handicap ou les vulnérabilités peuvent devenir complices, contributrices, co-autrices.
Faire œuvre ensemble, ici, ce n’est pas nécessairement produire un spectacle. C’est inventer des gestes, des récits, des formes, des situations et des moments de commun.

Une programmation mensuelle en lien avec le territoire

Porté par Ornic’Art à la Friche Belle de Mai, le Labo des Désirs se construit avec des artistes invité·es, des structures résidentes de la Friche, des associations du quartier, des partenaires sociaux, culturels, médico-sociaux et des habitant·es.
Depuis sa création, il s’est développé grâce à des complicités artistiques et territoriales multiples, parmi lesquelles La Réplique, Artonik, RedPlexus, Silex, En Chantier et de nombreux·ses artistes associé·es.
Chaque première semaine du mois, une thématique vient ouvrir un nouveau terrain de recherche. Les ateliers, arpentages, performances, repas, débats, bals, lectures ou expériences corporelles ne sont pas juxtaposés : ils composent un paysage commun.
Mois après mois, le Labo devient une résidence de public du territoire : un espace où l’on revient, où l’on se reconnaît, où l’on déplace les places, où des liens se tissent entre création artistique, pratiques citoyennes et vie quotidienne.
Il ne s’agit pas seulement de programmer des ateliers, mais de faire émerger une communauté provisoire de recherche, de jeu, de soin, de pensée et de désir.

Porté par Ornic’Art à la Friche Belle de Mai, le Labo des Désirs se construit avec des artistes invité·es, des structures résidentes de la Friche, des associations du quartier, des partenaires sociaux, culturels, médico-sociaux et des habitant·es.
Chaque première semaine du mois, une thématique vient ouvrir un nouveau terrain de recherche. Les ateliers, arpentages, performances, repas, débats, bals, lectures ou expériences corporelles ne sont pas juxtaposés : ils composent un paysage commun.
Mois après mois, le Labo devient une résidence de public du territoire : un espace où l’on revient, où l’on se reconnaît, où l’on déplace les places, où des liens se tissent entre création artistique, pratiques citoyennes et vie quotidienne.
Il ne s’agit pas seulement de programmer des ateliers, mais de faire émerger une communauté provisoire de recherche, de jeu, de soin, de pensée et de désir.

Quatre axes pour faire monde

1. Les Indociles

Un laboratoire des diversités féminines, du matrimoine et des libertés.
On y explore les corps, les récits, les héritages, les colères, les joies et les puissances des femmes qui prennent place.

2. Prendre soin du monde

Un axe où l’art rencontre la santé mentale, le handicap, les vulnérabilités et les formes de soin collectif.
Ici, les personnes trop souvent considérées comme bénéficiaires peuvent devenir contributrices, guides, co-autrices, parfois aux manettes.

3. L’Art refuge du vivant

Une recherche autour des écologies sensibles, du souffle, du sol, des matières, du vivant et de la lenteur.
Non pas parler de la nature de loin, mais retrouver par les corps une manière plus attentive d’habiter le monde.

4. Démocratie à pleine dents

Une fabrique d’éducation populaire, de paroles partagées, de faux procès, d’arpentages, de disputes joyeuses et de citoyennetés concrètes. La culture y devient un espace pour écouter, débattre, déplacer les places et fabriquer du commun.

Comment se vit le Labo ?

Des ateliers collectifs pour faire expérience ensemble

Autour du travail d’un·e artiste ou d’un collectif, le Labo réunit des personnes qui ne se croiseraient pas forcément ailleurs : artistes professionnel·les, amateur·ices, habitant·es du quartier, frichistes, curieux·ses, personnes concernées par le soin, la santé mentale, le handicap ou les vulnérabilités.
On y vient sans avoir besoin d’être spécialiste.
Selon les mois, les matinées peuvent prendre la forme de trainings, d’arpentages, d’explorations corporelles, de lectures partagées ou de temps d’écriture. Les après-midis ouvrent souvent des espaces plus longs de workshop, d’improvisation, de composition ou de création collective. Parfois, une représentation, une restitution ou une rencontre permet aux artistes de partager une œuvre en cours, une recherche, une étape de travail.
Ce qui compte ici n’est pas seulement le résultat, mais la traversée : le temps passé ensemble, l’écoute, les gestes essayés, les récits mis en circulation, les présences qui se déplacent.


Les Chaises Musicales

En fin d’après-midi, les Chaises Musicales ouvrent un autre espace de rencontre.
Des musicien·nes de styles, d’instruments et d’horizons différents se retrouvent pour improviser ensemble. Les sons se croisent, les influences se répondent, les accidents deviennent matière, les écoutes se déplacent.
Ces rendez-vous musicaux prolongent l’esprit du Labo : faire se rencontrer des présences différentes, créer sans tout prévoir, laisser apparaître des formes inattendues.
Une manière joyeuse de finir la journée, entre improvisation, surprise et désir de faire chœur.

La Cantine des Désirs

Au Labo, on ne fabrique pas seulement du commun dans les ateliers. On le fabrique aussi autour d’une table.
Chaque jeudi, la Cantine des Désirs propose un repas partagé, conçu et préparé avec l’association En Chantier, des artistes impliqué·es et des bénévoles. Le menu entre souvent en résonance avec la thématique du mois, les cultures traversées, les récits invités ou les territoires mis en jeu.
La Cantine est un moment simple et essentiel : on y mange, on y parle, on y accueille celles et ceux qui arrivent, on y prolonge les ateliers autrement. C’est aussi là que le Labo devient un foyer : un lieu où les liens se tissent entre les pratiques artistiques, la vie quotidienne et l’hospitalité.

Le Café des Désirs

Le vendredi matin, le Café des Désirs ouvre un temps de convivialité pour clôturer la semaine autrement.
Autour d’un petit déjeuner, les participant·es, artistes, habitant·es et partenaires peuvent revenir sur ce qui a été traversé, partager des impressions, faire circuler des paroles, déplacer les questions.
Sous l’impulsion d’En Chantier et des artistes invité·es, ce moment peut devenir un atelier de création sociale : un espace où un sujet politique, artistique ou territorial vient rencontrer les expériences vécues, les associations du quartier et les réalités de la Belle de Mai.
On y prolonge le Labo par la parole, l’écoute et le commun.

Paroles de participant·es

« J’ai découvert le Laboratoire des désirs fin 2022 et j’y ai véritablement retrouvé l’esprit Friche originel que j’ai bien connu à une période où la Friche était encore une sorte d’ovni. Cet espace et son animation, son ouverture et sa convivialité, m’ont semblé être un bel outil de liaison supplémentaire vers l’art et la culture, à l’attention des « non initiés ». La diversité d’horizon des personnes que j’ai rencontrées là-bas montre le potentiel de l’initiative pour rassembler et créer du lien. »

SERGE PIZZO – PRÉSIDENT DU CIQ BELLE DE MAI

« Habituée à m’impliquer sur des ateliers artistiques à La Belle de Mai, j’ai participé à de nombreux trainings du Laboratoire des désirs. Je trouve que cette proposition est très différente de l’animation classique, car on prend vraiment le temps et on va plus en profondeur dans l’expérimentation partagée avec une qualité d’échange et d’écoute particulière. Ça permet de faire grandir le plaisir de la pratique artistique. »

AZIZA – HABITANTE DE LA BELLE MAI ET ACTRICE ASSOCIATIVE (ALGÉRIE – FRANCE)
Venir au Labo

Les ateliers sont gratuits, sur inscription.

Ils sont ouverts aux habitant·es du quartier, aux frichistes, aux amateur·ices, aux curieux·ses, aux professionnel·les, aux personnes déjà engagées dans une pratique artistique comme à celles qui viennent simplement tenter l’expérience.

Aucune pratique préalable n’est nécessaire.

On peut venir pour une matinée, une après-midi, une journée ou toute la semaine.

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