Labo des Désirs du 1 au 5 juin 2026 – “Les 40es rugissant·es » – Dans la gueule du monde, le vivant déborde

Photo Jean-Claude Sanchis

En juin le Labo des Désirs fête sa 40e édition.
Quarante laboratoires traversés par des corps, des récits, des cris, des fêtes, des fragilités et des débordements. Quarante espaces ouverts pour chercher ensemble comment habiter le monde autrement, malgré sa violence, ses normes et ses épuisements.
Pour cette édition, le Labo explore ce qui nous permet de rester vivant·es.
Dans un monde qui accélère, isole et consume, les ateliers deviennent des refuges temporaires : des espaces où rire, ralentir, crier, danser, transmettre , respirer et inventer ensemble.
Pendant cinq jours, les formes se frottent à l’absurde, à l’effondrement, à la mémoire et au vivant.
On y croise le stand-up burlesque de Nés pour mourir, les débordements de Vivre en famille chez les clowns, les traversées écologiques et sensibles de Posidonia mon amour, les figures de sorcières et de femmes de ménage de Sabbat, Dans la boîte vide autour des récits de voyages, de mémoire et d’exil, ou encore l’arpentage performatif de Pastorales pour interroger collectivement notre manière d’habiter le monde.
Ici, la citoyenneté ne se limite pas au discours. Elle se fabrique dans les gestes, les récits, les matières vivantes et les prises de parole.
Dans la gueule du monde, le vivant déborde encore.
Et les rugissant·es aussi !

Lundi 1 Juin

10h à 13h. Atelier théâtre ”Dans la boite vide » par Anna Mattenberger / Anna M Production
Et si ce que l’on transporte disait déjà quelque chose de nous ?
Dans la boîte vide explore ce que l’on montre, ce que l’on cache, ce que l’on porte silencieusement d’un lieu à l’autre. Une boîte, une valise, un objet à déplacer : point de départ d’un travail théâtral autour de la mémoire, du récit, de l’absence et de la présence. Comment raconter ce que l’on porte ? À qui le transmettre ? Que laisse-t-on derrière soi ?
Cette première partie d’atelier propose une exploration des fondamentaux du jeu théâtral à partir d’un objet simple : une boîte, une valise, quelque chose à porter, déplacer, ouvrir ou garder fermé.
À travers échauffements, travail de présence, déplacements, voix, mémoire et cohésion de groupe, les participant·es seront invité·es à interroger ce qu’ils portent avec eux : souvenirs, identités, héritages, exils intimes ou collectifs.
Que contient la boîte ? Faut-il vraiment qu’elle soit pleine ?
Et si le vide parlait déjà ?
Dans un espace de jeu minimal, chacun·e cherchera comment faire émerger une présence, un récit ou une tension à partir du corps, de l’objet et de la relation aux autres. Un premier temps pour ouvrir les boîtes, déplacer les récits et faire surgir ce qui cherche encore à se dire.

14h à 18h. Atelier théâtre Dans la boite vide » par Anna Mattenberger / Anna M Production
Et si ce que l’on transporte disait déjà quelque chose de nous ?
L’après-midi prolonge l’exploration en faisant de la boîte un véritable partenaire de jeu : double silencieux, territoire intime, mémoire à déplacer ou espace de projection.
À partir d’improvisations sur support musical, de compositions corporelles et de fragments de texte, les participant·es développeront des partitions individuelles puis collectives autour de ce que l’on transmet, abandonne ou tente de préserver.
Comment raconter ce que l’on porte ? À qui le transmettre ?
Qu’est-ce qui reste lorsque tout semble avoir disparu ?
Le travail s’oriente peu à peu vers une composition commune où les corps, les objets et les récits circulent ensemble dans l’espace.
Dans l’esprit du Labo de juin, Dans la boîte vide interroge les mémoires en mouvement, les identités poreuses et ce qui déborde encore dans un monde qui classe, enferme ou efface.

19h à 21h. Chaises musicales – Jam ouverte
Le Labo des désirs ouvre un espace de jeu et d’écoute partagée avec Chaises musicales. Une jam ouverte, vivante, où les sons circulent librement et se composent en temps réel.
Les lundis, les Chaises musicales invitent Yessaï , collectif de percussions et de Rythme Signé, pour faire vibrer le Petit Cab.
Yessaï est un collectif de percussions et de Rythme Signé. On compose ensemble, en temps réel, guidé·es par des gestes simples. Pas de partitions, juste de l’écoute, du rythme et beaucoup de plaisir à jouer ensemble.
Le Rythme Signé est un langage gestuel qui permet de créer la musique en direct. Un·e directeur·rice de jeu impulse, oriente, transforme. Les signes modulent le rythme, l’intensité, la hauteur, la texture du son.
Viens comme tu es, avec ton instrument, ta voix, ton groove.
Percussions fournies sur place !
Un laboratoire sonore ouvert à toustes, où l’improvisation devient un terrain de rencontre, de circulation et de joie partagée.

Mardi 2 Juin

10h à 13h. Atelier Écriture & Performance . Arpentage du livre « Pastorales » de Violaine Bérot, Florence Debove, Jean-Christophe Cavallin par Jean-Marc Jugant 
Cet atelier propose un arpentage performatif de Pastorales, dans la lignée des pratiques d’éducation populaire issues des cercles ouvriers du XIXe siècle. Le livre est ouvert, partagé, fragmenté : chacun·e s’empare de passages pour les lire, les traverser, les faire résonner autrement. La lecture devient une expérience collective, sensible et incarnée.
À travers les voix multiples qui composent Pastorales, deux bergères et un visiteur , le livre interroge notre manière d’habiter le vivant : comment coexister avec les paysages, les animaux, les rythmes du monde et ce qui disparaît peu à peu sous l’accélération contemporaine.
Nous invoquerons nos chimères personnelles : un être hybride, mêlant animaux, humains, géographies, machines, matières, histoires, ancêtres… Ces chimères s’inspirent des fragments lus, de la nature, de nos propre natures intérieures. Elles deviennent des présences fragiles, impossibles, nécessaires.
Puis vient la performance : il reste cinq minutes avant que l’Arche de Noé ne se referme. Les chimères plaident pour entrer. Elles convainquent, supplient, argumentent, séduisent, murmurent ou crient leur droit d’exister, leur manière d’habiter le monde. Noé écoute. Noé finira par dire oui. Plus que tout, c’est l’acte de plaider qui compte : se tenir debout, nommer ce qu’on est, réclamer sa place dans le vivant qui déborde.
Un temps pour ralentir, lire autrement, puis accélérer dans l’urgence du refuge. Une manière de faire circuler la parole, les corps, les identités hybrides et fragiles. Comme une manière de tenir encore debout dans la gueule du monde.

14h à 18h. Atelier Clown “Vivre en famille chez les clowns” par Jerôme Vallot / Cie Le moment présent
Et si le clown devenait une manière de faire famille autrement ?
À partir de la création Quatrième B, duo clownesque autour de retrouvailles entre deux anciens camarades de collège, cet atelier explore des formes de relations fondées non sur le pouvoir ou la domination, mais sur l’écoute, l’empathie et le jeu partagé. Ici, pas de clown blanc qui commande ni d’auguste qui obéit. Les clowns avancent côte à côte. Ils traversent ensemble des élans contradictoires, des maladresses, des joies absurdes, des peurs et des débordements. Ils se soutiennent, se contaminent, se désaccordent parfois, mais continuent à faire lien.
Car si le citoyen est une personne qui a des droits et des devoirs, alors le clown est peut-être un très mauvais citoyen : il a tous les droits et aucun devoir. Il déborde les cadres, refuse les bonnes manières, détourne les règles du jeu et transforme l’échec en puissance de liberté.
À travers des improvisations et des exercices collectifs, les participant·es seront invité·es à :
– réveiller l’énergie joyeusement excessive propre au clown
– explorer différents états émotionnels et leur circulation dans le groupe
– expérimenter des relations de jeu sans hiérarchie ni domination
– construire des rencontres clownesques fondées sur l’écoute, le plaisir et la présence
L’atelier devient un espace pour chercher d’autres manières d’être ensemble. Une fabrique fragile et joyeuse du commun, où le rire, le raté et l’absurde ouvrent des espaces de respiration dans un monde qui pousse trop souvent à la compétition et à l’isolement. Un temps pour déborder ensemble, et laisser le vivant reprendre sa place dans le jeu.

18h à 20h. Chaises musicales : Musique improvisée, jam ouverte à tous.tes

Mercredi 3 Juin

10h à 13h. Atelier Stand up burlesque “Né pour mourir” par Fakhredine Habhab
Et si monter sur scène, c’était accepter de laisser mourir quelque chose ?
Né pour mourir explore le stand-up et le burlesque comme des terrains de transformation. Un espace où l’on joue avec ses identités, ses contradictions, ses excès et ses failles pour faire surgir une présence plus libre, plus vivante, plus instable aussi. Au cœur de l’atelier : l’énergie et le rythme.
Cette manière qu’a un corps d’entrer dans l’espace, de capter une attention, de faire exister une voix avant même les mots. Car ce qui accroche d’abord, ce n’est pas seulement une histoire : c’est une présence. Une intensité. Une manière d’occuper le vide.
À travers improvisations, jeux d’états et expérimentations scéniques, les participant·es seront invité·es à :
– explorer différentes qualités d’énergie et de rythme
– travailler la présence immédiate du corps et de la voix
– jouer avec les changements d’états émotionnels
– expérimenter l’écriture scénique, le stand-up ou la prise de parole burlesque
Ici, il ne s’agit pas de “bien jouer”, mais d’oser se déplacer. Quitter les versions figées de soi-même, laisser apparaître d’autres intensités, d’autres manières d’être au monde. Né pour mourir devient un espace où l’on transforme le trouble, le décalage et l’absurde en matière vivante. Une façon de rire dans la gueule du monde et de reprendre souffle ensemble.

14h à 18h. Atelier Théâtre & Danse en apnée “Danser le souffle du vivant” par Cécile Peyrot et Sofiane Benyahia
Et si respirer devenait un acte de présence au monde ?
À la croisée du théâtre, du mouvement et de l’apnée, cet atelier propose une traversée sensible autour du vivant, terrestre, marin et intime. Une exploration des liens invisibles qui nous relient aux éléments, aux autres et à nous-mêmes.
Guidé·es par Cécile Peyrot, comédienne et co-autrice du spectacle Anthropo-scenes, et Sofiane Benyahia, artiste-performer en apnée, les participant·es seront invité·es à ralentir, écouter et ressentir autrement.
Des exercices de respiration serviront de point de départ à l’exploration. À travers improvisations théâtrales et corporelles, mouvements inspirés des cycles naturels et traversées sensibles du souffle, l’atelier questionne notre manière d’habiter un monde fragilisé. Que perçoit-on lorsque le corps cesse de lutter pour simplement être présent ?
Nourri par des extraits de La Révolution bleue et La Clé des songes de Jean-Pierre Goux, le travail invitera chacun·e à interroger son rapport aux mondes terrestre et marin, entre immersion sensorielle, intériorité et mise en mouvement.
Les participant·es exploreront :
– le lien du corps à l’eau et aux saisons
– la respiration comme espace de conscience et de transformation
– une présence plus poreuse, attentive et vivante
– les circulations entre souffle, imaginaire et mouvement
La séance se clôturera par la découverte du très court-métrage Posidonia mon amour.

18h à 20h. Chaises musicales – Musique improvisée, jam
Un laboratoire sonore ouvert à tous.tes, où l’improvisation devient un terrain de rencontre, de circulation et de joie partagée.

Jeudi 4 Juin

10h à 13h. Atelier Théâtre & Danse en apnée “Danser le souffle du vivant” par Cécile Peyrot et Sofiane Benyahia
Comment retrouver un souffle qui nous appartient vraiment ?
Dans ce second temps d’atelier, les participant·es poursuivront l’exploration amorcée la veille à partir d’une découverte sensible de l’apnée, guidée par Sofiane Benyahia, également moniteur d’apnée. À travers des exercices respiratoires, il s’agira d’écouter autrement le corps, ses rythmes, ses tensions et ses zones de suspension.
À partir d’exercices d’écriture, de théâtre et de mouvement proposés par Cécile Peyrot, chacun·e sera invité·e à interroger sa propre respiration : quand respirons-nous vraiment ? Quand retenons-nous notre souffle ? Que raconte notre manière d’habiter l’air, l’espace et le vivant ?
Entre introspection et mise en mouvement, l’atelier traversera les polarités féminines et masculines qui nous habitent, non comme des oppositions figées, mais comme des circulations sensibles, mouvantes et complémentaires.
Peu à peu, le souffle devient matière de jeu, d’écoute et de transformation. Les corps ralentissent, s’ouvrent, se relient. Il ne s’agit plus seulement de respirer, mais de retrouver une présence plus poreuse, plus attentive, plus vivante.
L’atelier se clôturera par une célébration collective du souffle du vivant où chacun·e pourra, le temps d’un geste, d’une voix ou d’un mouvement, devenir l’ambassadeur·rice sensible d’une espèce animale, végétale ou invisible.
Projection surprise en fin de séance.
Dans l’esprit du Labo de juin, Danser le souffle du vivant ouvre un refuge temporaire face à l’accélération du monde. Un espace pour ralentir ensemble, retrouver une écoute sensible et réinventer notre manière d’être relié·es au vivant.

18h à 20h. Chaises musicales : Musique improvisée, jam ouverte à tous.tes

14h à 18h. Atelier Théâtre physique « SABBAT » par Anahi Guevara / Cie Ardiente
Et si les gestes imposés devenaient des gestes de révolte ?
SABBAT explore les figures féminines marginalisées, invisibilisées ou redoutées : lavandières, sorcières, pleureuses, femmes assignées au soin, au silence ou au travail domestique. À partir de ces mémoires collectives, ce premier atelier ouvre une recherche autour des corps féminins que l’histoire a voulu discipliner, faire taire ou rendre invisibles.
À partir de gestes simples issus des tâches domestiques – laver, frotter, porter, essorer – les participant·es explorent comment ces mouvements du quotidien peuvent devenir matière scénique, rythme collectif et espace de transformation.
La séance débute par un temps de rencontre autour du projet et d’un partage collectif : quelles figures féminines révoltées nous inspirent aujourd’hui ? Peu à peu, le groupe construit une écoute commune à travers un travail de présence, de rythme et de disponibilité du corps. Par le théâtre physique, le chœur et l’improvisation, les gestes quittent leur fonction utilitaire pour devenir langage collectif. La répétition fait émerger des figures nouvelles, des présences indociles, des corps qui débordent leurs rôles assignés.
Nourri par le texte Mon corps est ma manifestation d’Angélica Liddell, l’atelier traverse des états de tension, de résistance et de débordement. Entre actions ritualisées, explorations libres et improvisations textuelles, SABBAT cherche comment transformer la mémoire des gestes invisibles en puissance collective.
Le corps devient ici un territoire sensible et politique. Un lieu où quelque chose insiste encore, résiste et cherche à apparaître.

18h à 20h. Chaises musicales – Musique improvisée, jam
Un laboratoire sonore ouvert à tous.tes, où l’improvisation devient un terrain de rencontre, de circulation et de joie partagée.

Vendredi 5 Juin

9h à 10h & 12h30 à 13h30 Training danse “Munz Floor“ par Barbara Sarreau
« La Travaill’heureuse » : un accompagnement d’une heure dans l’extrême lenteur avec la méthode MUNZ FLOOR®. Cette méthode est faite pour nous. Pour tout le monde. Nous qui avons un corps, enfin je l’espère encore ! Comment tous les jours, nous le respectons ? Techniciens, secrétaires, directeurs, acteurs, musiciens, circassiens, danseurs et autres …. Comment mobilisons-nous les chaînes musculaires croisées ?  Libérer le corps des tensions musculaires, articulaires et nerveuses, permettant un ”reboot“ de la colonne. Après une heure, vous observerez les bienfaits sur la colonne vertébrale, les muscles et les fascias. Et sentirez les transformations de ce processus organique …

10h15 à 12h15. Atelier Danse Corps en présence“ par Barbara Sarreau
Et si ralentir devenait une manière de résister ?
Dans la continuité de sa pratique autour du Munz Floor et du mouvement lent, Barbara Sarreau propose un espace d’exploration où le corps retrouve une autre qualité de présence. Un temps pour écouter ce qui circule sous les automatismes, laisser émerger un mouvement plus organique, plus disponible, plus vivant.
À travers des traversées sensibles mêlant respiration, attention au poids, lenteur et mouvement dansé, les participant·es sont invité·es à habiter pleinement leur corps et à entrer en relation autrement avec l’espace, les autres et les rythmes qui les entourent.
Ici, il ne s’agit pas de performer mais d’apparaître. Faire exister des corps souvent sommés d’aller vite, de produire, de se conformer. Explorer une présence simple, fragile et puissante à la fois.
Peu à peu, les gestes deviennent des traces discrètes dans l’espace. Une manière de redessiner le paysage par l’écoute, la lenteur et l’attention collective.
Dans l’esprit du Labo de juin, Corps en présence ouvre une réflexion sensible sur notre façon d’habiter le monde : comment ralentir ensemble ? Comment faire place à des présences plus poreuses, plus attentives, plus vivantes ?

14h15 à 18h. Atelier Théâtre physique « SABBAT » par Anahi Guevara / Cie Ardiente
Ce second atelier approfondit la recherche amorcée la veille autour des gestes invisibilisés, des corps révoltés et du rituel comme espace de transformation collective.
À partir des matières récoltées — gestes, voix, rythmes, états, fragments de textes et images — les participant·es développent une écriture collective où le théâtre physique, le chœur et l’improvisation deviennent des outils pour faire surgir des présences puissantes, archaïques et profondément contemporaines.
Le travail explore les fractures du rythme, les tensions entre individuel et collectif, et la manière dont les corps peuvent occuper l’espace autrement. Tissus, sceaux, eau et matières deviennent des partenaires de jeu, ouvrant un terrain performatif où les gestes domestiques se déplacent peu à peu vers des formes de résistance poétique et politique.
Entre compositions chorales, actions ritualisées et paroles improvisées, SABBAT cherche comment transformer les corps que l’histoire a voulu discipliner ou faire taire en forces vivantes, indociles et collectives.
Dans l’esprit du Labo de juin, ces deux journées interrogent les corps que l’histoire a voulu discipliner, faire taire ou rendre invisibles et cherchent comment les remettre en mouvement ensemble.
Anahi Guevara
Metteuse en scène et performeuse, Anahi développe un travail à la croisée du théâtre physique, de la performance et du rituel. Cofondatrice de la Cie Ardiente, elle crée des formes immersives mêlant corps, matières et chœurs pour l’espace public et les lieux non dédiés. Sa recherche actuelle autour des figures de sorcières explore les liens entre mémoire collective, gestes du quotidien et puissance des corps en résistance.

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Une vue d’ensemble sur les horaires :

Pour toute proposition concernant les chaises musicales (improvisations libres) merci de contacter Marine Quiniou à l’adresse mail suivante : marine@silex.email.

Crédit photo : Jean-Luc Woodman

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